VDL_RAPPORT_ANALYTIQUE_08_2021_17_12

729 FR SÉANCE DU VENDREDI 17 DÉCEMBRE 2021 Les associations regroupées au sein de la fédération «Solidarität mit Hörgeschädigten», actives sur le territoire de la Ville, accompagnent les déficients auditifs et proposent également des formations. C’est pourquoi il est tout à fait compréhensible que la fédération intervienne auprès de la Ville afin d’obtenir un local permettant de proposer aussi des consultations. Le groupe déi gréng soutient cette demande. Au sein de la commission, le souhait fondamental a été exprimé d’établir une liste de tous les bâtiments mis à disposition par la Ville aux associations locales. Quels critères les associations doivent-elles remplir pour obtenir des locaux mis à disposition par la Ville? Il faudrait également tenir compte de l’occupation effective des locaux par une association. La Ville de Luxembourg a récemment reçu l’ «Access City Award». En tant que Ville, nous devons également permettre aux personnes malentendantes de participer à notre société. Monsieur l’échevin Patrick GOLDSCHMIDT : Le fait que l’ «Access City Award» ait été décerné à la Ville montre que nos services font du bon travail. Les demandes des associations doivent être accompagnées d’un dossier. Il est également souhaitable que les associations présentent leur dossier à Madame Madeleine Kayser (Service Intégration et Besoins spécifiques) et expliquent pourquoi elles souhaitent avoir recours à des locaux de la Ville. En outre, la demande devrait s’inscrire dans le concept d’utilisation du bâtiment. Les propositions des services sont soumises au collège échevinal. Dans la mesure où des locaux sont disponibles, nous aidons volontiers les associations. Toutefois, il arrive souvent que les taux d’occupation soient élevés et qu’il n’y ait donc guère de marge de manœuvre. Madame le bourgmestre Lydie POLFER : Le bâtiment sis 166, rue de Beggen se prête très bien à cette utilisation. La salle multifonctionnelle pourrait également être utilisée pour d’autres activités. Si cela s’avère faisable en termes de temps et d’espace, cette salle pourrait tout à fait être utilisée par d’autres associations. Le service de Madame Madeleine Kayser veillera certainement à ce qu’il n’y ait pas de litiges entre les associations. La convention est approuvée à l’unanimité. 9) La Ville loue à la société Carsharing Luxembourg S.A. deux bureaux situés dans l’ancien immeuble Creos au 61, rue de Bouillon à Hollerich, ainsi que trois emplacements de stationnement devant ce bâtiment. Le contrat est renouvelable par tacite reconduction pour des périodes de trois ans. Loyer : 1.500 € (indexé). But : exploitation commerciale de la centrale du projet «Carsharing» sur le territoire de la Ville. Monsieur François BENOY (déi gréng) : Dans le cadre de la multimodalité, l’offre d’autopartage de la société Carsharing Luxembourg représente une offre importante dans la Ville de Luxembourg. Cette offre permet aux citoyens de renoncer à leur propre voiture ou à une deuxième voiture. Des études démontrent qu’une voiture en autopartage peut remplacer 10 à 20 voitures, ce qui est favorable pour le climat, la qualité de l’air et permet une meilleure utilisation de l’espace public et la création de verdure, aménagements pour piétons, cyclistes, terrasses, etc. Une enquête a montré que les utilisateurs de Carloh sont très satisfaits. A l’époque où une augmentation de capital avait été réalisée, déi gréng avaient demandé qu’un bilan intermédiaire soit réalisé après un certain temps. Serait-il possible que nous nous penchions à nouveau sur le projet Carloh lors d’une prochaine réunion de la commission de la mobilité urbaine, afin de savoir comment le service a évolué après l’augmentation de capital ? Le groupe déi gréng estime qu’il existe encore un grand potentiel et que nous devrions l’exploiter en ciblant mieux les différents groupes d’utilisateurs et en adaptant davantage la flotte Carloh aux besoins des utilisateurs actuels et potentiels. Des améliorations seraient souhaitables tant au niveau de la communication qu’au niveau de la flotte d’autopartage. Le nouveau local dans lequel la société Carsharing Luxembourg s’installera est plus grand que le précédent, mais sa visibilité est moins bonne. Comment la Ville entend-elle garantir que l’offre reste visible pour les utilisateurs actuels et les utilisateurs potentiels? Le rapport de la commission indique que l’idée d’une fusion entre la société Carsharing Luxembourg S.A. et l’opérateur national Flex a été soulevée. Y a-t-il des réflexions dans ce sens ? Comment sera utilisé le local situé à la «Charly’s Gare»? Madame Cathy FAYOT (LSAP) : Il y a environ deux ans, le conseil communal a approuvé une augmentation de capital. Le groupe LSAP reste convaincu de l’intérêt de l’autopartage, qui peut contribuer à réduire le nombre de voitures en circulation en ville. Depuis l’augmentation de capital, nous n’avons plus de nouvelles de l’évolution du projet. Serait-il possible, lors d’une réunion de la commission concernée, d’obtenir des précisions sur un bilan dressé depuis lors? L’idée d’une fusion entre les opérateurs Carsharing Luxembourg et Flex n’est pas absurde. Il ressort du rapport de la commission que le nouveau local de la société Carsharing Luxembourg n’est que provisoire, étant donné que le site sera réaménagé. Madame Ana CORREIA DA VEIGA (déi Lénk) : Je ne peux que me rallier aux propos des orateurs précédents. L’autopartage est une offre importante. L’autopartage contribue à réduire le nombre de voitures occupant l’espace public. L’idée d’une fusion entre la société Carsharing Luxembourg et l’opérateur national Flex a déjà été avancée par le groupe déi Lénk. Il est vrai qu’il n’est pas logique que deux opérateurs offrent les mêmes services sur le territoire de la Ville. De plus, moyennant un supplément de prix, les utilisateurs de Flex ne sont pas liés à des stations fixes de prise en charge ou de restitution. Le groupe déi Lénk souhaite une «sharing economy» à grande échelle, non seulement pour les voitures, mais aussi pour les vélos-cargos. A Luxembourg-Ville, il y a beaucoup d’habitants qui ne disposent pas d’un garage. C’est pourquoi une telle offre peut représenter une plus-value. J’ai remarqué qu’il n’y a pas de râteliers pour vélos aux alentours de nombreuses stations Carloh. Dans le cadre de la promotion de la multimodalité, il serait judicieux de changer cette situation. Monsieur l’échevin Patrick GOLDSCHMIDT : Monsieur l’échevin Wilmes répondra à la question concernant l’utilisation future de la «Charly’s Gare». Je reprendrai volontiers l’idée de Madame la conseillère Correia Da Veiga d’installer des râteliers pour vélos à proximité immédiate des stations Carloh. Je transmettrai cette proposition au service compétent. Ce n’est pas la Ville de Luxembourg, mais la société Carsharing Luxembourg S.A. qui propose le service Carloh. La société, créée spécialement pour ce projet, est financée à 99% par la Ville. 1% est financé par le fournisseur du logiciel. Il s’agit d’une entreprise allemande disposant d’une grande expérience. Contrairement au prestataire de services Flex, ce fournisseur agit en fonction des stations, c.-à-d. que le service proposé est lié à des stations fixes d’enlèvement et de

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