VDL_RAPPORT_ANALYTIQUE_08_2021_13_12

685 FR SÉANCE DU LUNDI 13 DÉCEMBRE 2021 Les chiffres cités sont l’expression d’un travail extrêmement bien fait par notre service. Le personnel de la Direction de l’Architecte fait de son mieux pour faire avancer la réalisation des projets le plus rapidement possible. La remarque de Monsieur le conseiller Foetz était déplacée. Je ne peux que m’étonner de l’incohérence de différentes déclarations du groupe déi gréng. Alors que Monsieur le conseiller Benoy parle de la nécessité pour la Ville de mieux se positionner en mati re de politique sociale, j’ai beaucoup apprécié la déclaration de Madame la conseill re Brömmel, porte-parole de déi gréng en mati re de politique sociale, selon laquelle la Ville devrait continuer à mener une politique sociale forte. Monsieur le conseiller Benoy a parlé de la nécessité de décentraliser les structures sociales. D’autres orateurs ont également abordé ce sujet. Je voudrais faire une remarque générale à ce sujet. Nous travaillons tous les jours à la décentralisation des structures sociales, mais cette décentralisation doit se faire là où elle a un sens. Le terme décentralisation est devenu un slogan. J’ai l’impression que ce mot-clé est galvaudé. Je suis d’avis qu’il ne faut s’engager sur la voie de la décentralisation que là où c’est faisable et où cela apporte quelque chose aux personnes concernées. Monsieur Benoy a estimé qu’il ne se passe pas grand-chose dans le domaine de la politique des drogues. Nous menons actuellement des discussions constructives avec le minist re de la Santé afin de trouver des solutions. Dans les semaines et les mois à venir, nous serons en mesure de présenter des propositions concr tes. Le reproche selon lequel la Ville n’entreprendrait rien dans ce domaine et n’essaierait pas de mettre l’accent sur cette question n’est donc pas défendable. Il a été question d’une politique allant dans une seule direction. Je ne sais pas exactement de quelle direction il s’agit, mais je suppose qu’il s’agissait de dire que la politique de la Ville en la mati re aurait un caract re plutôt répressif. Pour ma part, j’estime que la Ville m ne une politique tr s diversifiée et s’efforce toujours à répondre aux besoins des gens. La Ville m ne une politique sociale proactive. J’ai déjà répondu bri vement à la remarque de Monsieur le conseiller Foetz. Je rejette catégoriquement le reproche selon lequel il ne s’agirait que de rapiéçage. La coalition DP-CSV s’est fixé comme priorité la création de logements et, dans ce contexte, la création de logements sociaux et de logements abordables est une priorité absolue. Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour développer à la fois le logement social et le logement abordable, afin d’offrir une chance de vivre en ville à ceux qui ont peut-être eu moins de chance dans leur vie. Monsieur le conseiller Foetz a fait une comparaison avec un train de banlieue. Je pourrais répondre que je suis en fait content d’être dans un train de banlieue, car un train de banlieue s’arrête à chaque station et pas seulement aux grandes stations. Nous nous occupons de tout le monde. Au cours des quatre derni res années, nous avons créé plus de 150 logements sociaux et chambres meublées. Il est prévu de construire quelques centaines d’appartements, ainsi qu’une série de chambres et de maisons meublées. Il arrive toutefois un moment où la Ville atteint ses limites en termes de ressources humaines disponibles et de gestion de l’ensemble de la planification et de l’administration. La Ville a posé de nombreux jalons. D’autres projets sont en cours de planification. La semaine derni re, le projet «Stade» a été présenté, qui prévoit la construction de nombreux logements, y compris de logements sociaux. Il en va de même du projet de construction de logements «Villeroy&Boch». De tr s nombreux logements seront créés au Kirchberg. Je consid re que la comparaison avec un train de banlieue et le message que Monsieur le conseiller Foetz a voulu faire passer sont malheureux, même si je me réjouis que nous nous occupions de tous les arrêts. Le groupe déi Lénk reproche au coll ge échevinal de ne pas développer de compétences propres dans le domaine social, mais d’acheter toutes les solutions aupr s d’organismes externes. Je dois également rejeter fermement ce reproche. Il est d’un avantage décisif que la Ville puisse faire appel à la précieuse expertise d’associations et de fondations qui travaillent sur le terrain. Je suis fier du travail qu’elles réalisent. Des discussions réguli res permettent de faire le point. Pas plus tard qu’aujourd’hui, j’étais à la «Vollekskichen», où le CNDS (Comité national de défense sociale) est actif. Là aussi, un travail remarquable est réalisé, pour lequel nous devrions former et recruter du personnel pendant des décennies afin d’acquérir à peu pr s l’expérience du CNDS. Madame la conseill re Brömmel s’est renseignée sur l’introduction d’une application de voisinage. Le coll ge échevinal s’est prononcé en faveur de l’adhésion de la Ville à l’application «Hoplr », un projet qui pourra être mis en œuvre dans les mois à venir. Ladite application permettra d’associer encore plus les habitants de tous les quartiers de la ville, de favoriser la communication entre les habitants d’un même quartier et d’être encore mieux en contact avec l’administration communale. Au niveau de la commission d’intégration, nous travaillons à développer le travail de proximité dans les quartiers. Nous savons tous que si notre ville continue à s’étendre, il faudra des actions locales supplémentaires pour faire participer encore plus les citoyens. En 2020, le nombre de demandes de versement d’une allocation de solidarité est en baisse par rapport à 2019. En 2019, 3.995 demandes ont été reçues. En 2020, il y en avait 3.898. La plupart des demandes sont introduites par des personnes isolées âgées de 30 à 50 ans. Il y a quelques semaines, le coll ge échevinal s’est penché sur une éventuelle adaptation de l’allocation de solidarité. On examine actuellement dans quel ordre de grandeur une augmentation est possible sur le plan budgétaire. Je propose que nous nous penchions sur la motion déposée par déi gréng lors d’une réunion commune de la commission sociale et de la commission des finances, et que le coll ge échevinal fasse une proposition à cette occasion. J’ai été tr s heureux du feed-back positif de Madame la conseill re Reyland concernant le projet relatif aux articles d’hygi ne gratuits. Dans les prochains jours, les distributeurs seront installés dans les toilettes publiques de la ville. Avec cette action, nous apportons une contribution importante à la lutte contre les tabous. Madame la conseill re Reyland s’engage pour une augmentation des effectifs du service en charge de l’égalité des chances, que je tiens à féliciter de son excellent travail. Le coll ge échevinal entretient des échanges réguliers avec le service. Si du personnel supplémentaire est nécessaire, nous ferons le nécessaire. À l’heure actuelle, nous n’avons pas reçu de demande en ce sens. Merci à toutes les oratrices et tous les orateurs pour leurs contributions. Mes remerciements vont également à notre Service Finances pour son précieux travail dans le cadre de l’élaboration du budget. Monsieur l’échevin Laurent MOSAR : Avant de répondre aux remarques des différents intervenants au sujet des finances de la Ville, je voudrais profiter de l’occasion pour remercier expressément, en mon nom personnel - et je suppose que de nombreux membres du conseil communal peuvent se joindre à ces paroles - la police de son travail et son engagement durant le week-end. Si les manifestations se sont déroulées dans le calme, c’est en grande partie parce que la police était vraiment bien postée par rapport au week-end précédent. Je

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