VDL_RAPPORT_ANALYTIQUE_08_2021_13_12

683 FR SÉANCE DU LUNDI 13 DÉCEMBRE 2021 concernées ont reçu un courrier les informant que leurs camions ne sont pas autorisés à emprunter l’itinéraire passant par la rue de la Semois. La situation semble s’être calmée. La rue est classée zone 30 km/h. Il n’est pas possible d’aménager un trottoir sur le tronçon de rue en question pour des raisons topographiques, notamment à cause du dénivelé de la rue et de la présence de murs de sout nement des deux côtés de la rue. Un deuxi me ralentisseur sera installé à court terme et un troisi me ralentisseur suivra début 2022. La Ville dispose d’ores et déjà d’un concept de circulation pour cette route. L’instauration d’une zone de rencontre n’est pas possible aux termes des lignes directrices émises par la Commission de circulation de l’État, une telle réglementation n’étant possible que pour les tronçons de rue comportant ou regroupant une mixité de fonctions (habitations, administrations, commerces, écoles, église, etc.). Par contre, le coll ge échevinal proposera au conseil communal d’approuver l’instauration du régime de rue résidentielle sur le tronçon de rue compris entre la maison d’habitation n° 19 de la rue de la Semois et la fin du sens unique (en direction de la rue des Jardiniers). Cette mesure, qui pourrait être réalisée en 2022, permettra de sécuriser encore mieux les mouvements piétonniers et cyclistes à l’endroit en question, sachant que ces flux sont susceptibles d’augmenter avec la nouvelle zone de récréation réalisée dans le cadre de la renaturation de la Pétrusse. Cette réglementation ne nécessitera aucun réaménagement de la voirie existante. 3) Question de Monsieur le conseiller Benoy concernant la création d’un hub pour l’économie créative à Luxembourg-Ville Monsieur François BENOY (déi gréng) : Le secteur de l’économie créative connaît une évolution tr s dynamique au Luxembourg et le potentiel de croissance de ce secteur reste énorme. Le hub créatif le plus important du pays a été créé par la Ville de Differdange en 2011. Plus de 70 entreprises se sont implantées jusqu’à présent sur le site afférent à Differdange. Un hub créatif existe également à LuxembourgVille - le «Bamhaus» dans le quartier de Dommeldange -, mais à plus petite échelle et sur initiative privée. Le ministre des Classes moyennes a souligné en date du 16 mars 2021 à la Chambre des députés, dans sa réponse à une question élargie au sujet de l’économie créative, que les communes sont fortement encouragées à développer d’autres hubs créatifs. Quelle est la position du coll ge échevinal concernant l’implantation d’un hub créatif sur le territoire de la Ville de Luxembourg? Quelles démarches ont déjà été entreprises? Le coll ge échevinal est-il en contact avec les instances étatiques pour développer un tel projet dans la capitale? Le coll ge échevinal estime-t-il que le site de l’ancien abattoir ou la zone de la Porte de Hollerich pourraient figurer parmi les sites appropriés? Le coll ge échevinal envisage-t-il, le cas échéant, une solution temporaire jusqu’à la transformation de l’ancien abattoir ? Monsieur l’échevin Serge WILMES : Le coll ge échevinal a toujours l’intention d’aménager un hub créatif dans une partie de l’ancien abattoir afin de soutenir les professions créatives. D’autres parties de l’ancien abattoir seront réservées à d’autres utilisations. Nous apprécions que d’autres communes lancent également des projets innovateurs, de sorte que la Ville de Luxembourg ne doit pas toujours jouer ce rôle de mani re automatique. En attendant la réalisation du projet de l’ancien abattoir, la Ville a déjà mis à la disposition de deux créatrices un local commercial dans la rue des Capucins pendant 9 mois, créant ainsi un « lab créatif ». La création d’un hub créatif figure également parmi les options pour l’utilisation future du terrain de l’ancienne caserne des pompiers professionnels aux abords de la route d’Arlon. La priorité est portée sur le site de l’ancien abattoir, mais le coll ge échevinal explorera également des pistes supplémentaires pour la mise en oeuvre de projets supplémentaires de moindre envergure. 4) Question de Madame la conseillère Margue au sujet des primes pour vélos de transport Madame Elisabeth MARGUE (CSV) : De plus en plus de vélos de transport («cargo bikes») circulent dans les rues de la Ville. Ces vélos sont utilisés pour transporter des enfants ou des colis. Ils constituent une réelle plus-value en tant qu’alternative aux voitures et aux camionnettes de livraison. L’État promeut depuis plusieurs années l’achat de vélos en général par des subsides. Certaines communes octroient également des primes pour l’achat de vélos. Aucune distinction n’est faite au niveau du revenu des demandeurs de subsides. La Ville envisage-t-elle de mettre en place un syst me de subsides pour l’achat de vélos en général et de vélos de transport en particulier ? À l’affirmative, la Ville entend-elle faire une distinction au niveau du revenu des demandeurs de prime? Des entreprises privées pourraient-elles également bénéficier d’une telle offre de primes? Monsieur l’échevin Patrick GOLDSCHMIDT : Les vélos de transport constituent, en effet, un élément important des moyens de transport en ville. Ils permettent p.ex. de faire les courses sans utiliser la voiture. Le coll ge échevinal est en train d’élaborer un paquet de mesures prévoyant des subsides dans toute une série de domaines. Le poste budgétaire des subventions a été massivement augmenté. Les mesures afférentes seront présentées à la commission consultative compétente et au conseil communal au cours de l’année 2022. 5) Question de Madame la conseillère Reyland relative à l’ancien abattoir de Hollerich Madame Claudie REYLAND (déi gréng) : Lors d’une réunion conjointe des commissions de la culture et du développement urbain et économique en date du 28 avril 2021, il a été mentionné que le groupement Jim Clemes Associates / ARP Astrance avait été chargé d’assister le groupe de travail afférent de la Ville de Luxembourg dans l’élaboration du cahier des charges qui servira de base à l’organisation d’un concours d’architectes pour l’aménagement futur du site de l’ancien abattoir. Il avait été retenu dans le cadre de la participation citoyenne organisée lors des deux journées portes ouvertes sur le site de l’ancien abattoir en septembre 2019 que 4 th mes principaux seraient traités de mani re équivalente, à savoir la culture, les loisirs, l’intergénérationnel et le commercial. Il a été annoncé que le cahier des charges serait présenté en automne 2021. Où en est le projet ? Quand le cahier des charges sera-t-il présenté au conseil communal ? Quelles seront les prochaines étapes de ce projet et quelles ont été les conclusions des études et analyses effectuées par les bureaux d’architectes impliqués? Madame le bourgmestre Lydie POLFER : La Ville est en train de travailler avec le bureau d’architecte Jim Clemes Associates afin de tenir compte, d’un côté, des propositions faites dans le cadre du processus de participation citoyenne

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