VDL_RAPPORT_ANALYTIQUE_07_2022_05_12 (1)

571 FR SÉANCE DU LUNDI 5 DÉCEMBRE 2022 du site, notamment en construisant un parking souterrain pour l’organisation mentionnée. Les piliers qui dépassent de la dalle de béton sont nécessaires pour construire les entrées et les sorties du parking. Madame le bourgmestre Lydie POLFER : Je voudrais revenir brièvement sur les raisons pour lesquelles nous avons dû recommencer cette procédure. Comme on le sait, tous les réclamants qui avaient déposé un recours contre le PAG et les PAP QE de la Ville devaient être entendus. Dans le cas présent, la convocation envoyée au réclamant est parvenue trop tard à ce dernier, de sorte que l’audition a eu lieu en dehors du délai fixé. Il s’agit donc d’une question purement procédurale et non d’une question de fond. La communauté religieuse ne prend pas la cerise sur le gâteau. C’est exactement le contraire, car la parcelle en question a toujours été classée comme terrain à bâtir dans une zone BEP, ce qui signifie qu’il aurait été possible d’y construire beaucoup plus haut que 12,5 m sans reclassement. J’ai entendu les 18 réclamants. Ils ont exprimé leurs craintes quant à la hauteur de construction autorisée dans une zone BEP. Les réclamants se sont déclarés d’accord avec un classement en zone [HAB-2•n], car cela limite la hauteur de construction autorisée. Seul un des réclamants a déposé un recours contre le vote du conseil communal du 13 juin. Au sein de la commission consultative, nous nous sommes longuement penchés sur ce recours. La demande du réclamant, qui avait dans un premier temps demandé un reclassement de la parcelle d’une zone BEP en zone [HAB2•n], et qui demande maintenant que la zone [HAB-2•n] soit à nouveau classée en zone BEP, avec ladite parcelle comme zone verte, ne peut pas être satisfaite, car ladite parcelle a toujours été classée comme terrain à bâtir. Un bâtiment avec des logements pour personnes âgées (logements encadrés) sera construit sur la dalle en béton. Tout le monde devrait pouvoir accepter la solution retenue. Nous vivons dans un État de droit. Le vote d’aujourd’hui peut faire l’objet d’un recours auprès du tribunal. Avec l’abstention des représentants des groupes déi Lénk et LSAP, le conseil communal se prononce en faveur d’un avis négatif concernant la reprise de la procédure d’adoption du PAG. Concernant la reprise de la procédure d’adoption du PAP QE, le conseil communal décide de ne pas tenir compte du recours contre une telle reprise et d’approuver les classifications et adaptations telles que proposées par le collège échevinal en date du 13 juin 2022. Les représentants des groupes déi Lénk et du LSAP s’abstiennent lors du vote. 2) Modification ponctuelle de la partie graphique du PAP QE – Rue Jean-François Boch Par délibération du 13 juin 2022, le conseil communal a décidé de reprendre la procédure d’adoption de la partie graphique du PAG en ce qui concerne la parcelle 653/1446 sise rue Jean-François Boch en décidant le reclassement de ladite parcelle d’une «zone de jardins familiaux [JAR-jf] » en une «zone de verdure [VERD] ». Cette reprise implique une modification ponctuelle de la partie graphique (plan de repérage) du PAP QE afin de garantir la conformité par rapport au PAG. Aucune objection n’a été introduite contre ce vote du conseil communal. La modification est approuvée à l’unanimité. 3) Modification ponctuelle de la partie graphique du PAG – Rue Glesener Par délibération du 13 juin 2022, le conseil communal a décidé de reprendre la procédure d’adoption de la partie graphique du PAP QE en ce qui concerne la parcelle 371/5737 sise 53, rue Glesener en décidant le reclassement de ladite parcelle du «secteur protégé des ensembles sensibles [SPRes] » en une «zone mixte urbaine [MIX-u•g] ». Cette reprise implique une modification ponctuelle de la partie graphique du PAG afin de garantir la conformité par rapport au PAP QE. Aucune objection n’a été déposée contre ce vote du conseil communal. La modification est approuvée à l’unanimité. 4) Modification ponctuelle du PAP QE «secteur protégé de Clausen [SPR-cl] » – 2, place Ste Cunégonde à Clausen La Ville avait lancé la procédure d’adoption relative à une modification ponctuelle de la partie graphique du PAP QE «secteur protégé de Clausen [SPR-cl] », afin de permettre des travaux de transformation au propriétaire du bâtiment sis 2, place Sainte Cunégonde. Dans la partie graphique du PAP QE, l’annexe de ce bâtiment sera représentée en gris foncé avec la surimpression de la lettre «A». Aucune objection n’a été déposée. La modification est approuvée à l’unanimité. 5) Proposition de classer patrimoine culturel national l’immeuble sis 34, avenue Gaston Diderich Le conseil communal est appelé à émettre un avis sur la proposition du ministère de la Culture de classer patrimoine culturel national le bâtiment sis 34, avenue Gaston Diderich. Dans le PAG de la Ville, la parcelle concernée est classée dans une «zone d’habitation 2 [HAB-2] » et superposée par une zone «secteur protégé d’intérêt communal ‘environnement construit’ ». Cette zone est couverte et précisée par le plan d’aménagement particulier ‘quartier existant’ (PAP QE) «secteur protégé des ensembles sensibles [SPR-es] ». L’immeuble fait partie d’un ensemble représentatif du développement du quartier de Belair à la première moitié du XXe siècle. Les plans pour le développement des quartiers Hollerich et Merl dressés par l’architecte et urbaniste allemand Josef Stübben, dans les années 1920, indiquent le tracé de l’avenue Gaston Diderich. L’avenue est caractérisée par l’architecture moderniste de cette époque et comporte des réalisations emblématiques, comme la chapelle du Christ-Roi par l’architecte Hubert Schumacher ou encore l’école primaire par l’architecte Nicolas Petit. L’auteur des plans de l’autorisation de bâtir, datant de 1933, est l’architecte Jean Lammar. L’immeuble est un exemple typique de son époque et représentatif de l’oeuvre de l’architecte. Grand nombre des finitions d’intérieur sont d’origine. Selon l’Institut national pour le patrimoine architectural (INPA), le bâtiment témoigne du développement urbanistique du quartier d’habitation de Belair et fait partie d’un ensemble de bâtiments. Le Service Urbanisme est toutefois d’avis que l’immeuble ne peut pas être considéré individuellement et qu’un classement

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