VDL_RAPPORT_ANALYTIQUE_07_2021_06_12

593 FR SÉANCE DU LUNDI 6 DÉCEMBRE 2021 les commerçants ou les personnes qui travaillent dans le quartier informent les agents d’ A vos côtés d’une situation spécifique, les agents contactent les travailleurs de rue. C’est le cas, par exemple, quand un toxicomane dort dans le hall d’entrée d’un bâtiment. Les travailleurs de rue accompagnent le toxicomane dans une structure sociale où il reçoit de l’aide. Cela montre comment les différents rouages s’imbriquent les uns dans les autres dans l’intérêt des gens du quartier de la Gare et de Bonnevoie. D’autres acteurs sur le terrain y contribuent également. Madame la conseillère Bock a parlé d’un «pansement sympathique». L’offre «À vos côtés» est beaucoup plus qu’un pansement, car elle aide à s’attaquer à la racine du problème. L’objectif est d’effectuer un travail social en association avec tous les acteurs, afin de résoudre les problèmes et d’ouvrir éventuellement de nouvelles perspectives. Ces offres n’ont rien à voir avec le domaine répressif. Tous les habitants à qui j’ai parlé aiment vivre dans le quartier de la Gare, parce qu’il s’agit d’un quartier vivant et riche en couleurs, un quartier à l’atmosphère multiculturelle avec beaucoup d’offres. Par le projet A vos côtés, nous essayons d’y ajouter un élément supplémentaire pour que cette joie soit encore plus grande. Je ne partage donc pas l’impression de Madame la conseillère Correia Da Veiga que le quartier de la Gare manque d’animation. Au contraire, les gens me disent à quel point ils aiment y vivre. Tous les citoyens qui ont recours aux services des agents d’ «À vos côtés» sont enthousiastes. Madame le bourgmestre Lydie POLFER : Je me réjouis du large soutien dont bénéficie cette convention. Le projet est en cours depuis environ une année et demie. La Ville a réagi à une situation de sécurité qui ne s’est pas améliorée au quartier de la Gare. À partir de janvier 2022, 14 agents d’ «À vos côtés» seront présents dans le quartier. Pour répondre à la question de Madame la conseillère Brömmel : nous avons pris cette initiative pour le quartier de la Gare parce qu’il y avait là un besoin urgent d’assurer ces contacts avec les citoyens et la présence de personnes de référence. Nous tirerons les conclusions des discussions que nous avons menées mercredi après avoir discuté avec le ministre compétent. Lors de la discussion, il est apparu très clairement que les gens ne souhaitent pas une présence répressive, mais surtout une présence préventive de la Police grand-ducale. Je ne doute pas que la police s’acquitte volontiers de cette tâche. Mais vous n’êtes pas sans savoir que la police manque de personnel. La volonté politique pour recruter des policiers supplémentaires existe, mais nous savons tous que ceux-ci doivent d’abord suivre une formation. Cela prend du temps, mais nous devons également trouver des réponses à cette question. Le projet «À vos côtés» est une de ces réponses. Il n’existe pas de solution miracle. J’espère que dans les semaines à venir, nous entendrons parler de la part du ministère compétent de nouvelles mesures concrètes pour mieux maîtriser la situation. Cela ne peut réussir que si de nombreux éléments se complètent correctement. Toutes les conventions sociales que nous avons approuvées aujourd’hui à l’unanimité sont des éléments de ce puzzle. La convention est approuvée à l’unanimité. 9. Exercice du droit de préemption dans le cadre de l’apport en société des parcelles 524/5796, 548/2057, 549/2060, 549/3357, 559/2627, 560/2628 et 565/2629 sises aux abords de la rue de Saint-Vith et de la rue de Stavelot. La parcelle bâtie inscrite au cadastre sous le numéro 524/5796, d’une surface de 2,25 ares, qui est occupée par une maison en ruine à démolir, est classée par le PAG dans une zone urbanisée «zone d’habitation 2 [HAB-2] » et est superposée par une «zone d’aménagement différé [ZADSD : KI-02B] ». Seule cette parcelle tombe dans le champ d’application du droit de préemption. La parcelle est une des deux parcelles n’appartenant pas encore à la Ville sur la zone [HAB-2]. L’acquisition de cette parcelle permettra la réalisation de plus de logements à coût modéré dans le futur PAP. Les parcelles inscrites au cadastre sous les numéros 548/2057, 549/2060, 549/3357, 559/2627, 560/2628 et 565/2629, d’une surface cumulée de 50,90 ares, sont classées par le PAG dans une zone destinée à rester libre «zone forestière [FOR] » et font également partie de l’apport. Toutes les parcelles bois et forêts mixtes sont accessibles à partir des parcelles de la Ville. Bien qu’il s’agisse d’un apport en société, l’exercice du droit de préemption est possible, ce en vertu de l’article 4 de la loi modifiée du 22 octobre 2008 dite Pacte logement. Prix : 439.000€ (pour l’ensemble des parcelles). Le montant de 439.000€ sera imputé sur l’article budgétaire 4.221100.43.99001 «acquisitions d’immeubles non bâtis» La convention est approuvée à l’unanimité. 10. Cinquième avenant à la convention conclue entre la Ville de Luxembourg et l’a.s.b.l. Inter-Actions portant sur la relocalisation de la maison des jeunes «Gare» de l’ancienne adresse 39, rue du Fort Neipperg vers le bâtiment sis 35, rue du Fort Neipperg. L’immeuble sera loué par Inter-Actions pour une durée de 10 ans et la Ville prendra notamment en charge les frais d’aménagement de l’immeuble. L’avenant prendra effet le 1er janvier 2022. Monsieur Claude RADOUX (DP) : La convention ne se trouvait pas dans le dossier mis à notre disposition. Le résumé ne contenait pas d’informations relatives au volet financier de l’avenant. Je saluerais que le dossier contienne non seulement le rapport de la commission des finances, mais aussi la convention. Madame le bourgmestre Lydie POLFER : La maison des jeunes «Gare» déménagera du bâtiment n° 39, rue du Fort Neipperg, vers le bâtiment n° 35, rue du Fort Neipperg. Je voudrais saisir l’occasion pour réagir à une intervention de Monsieur le conseiller Radoux dans le contexte d’une convention précédente. Ce bâtiment a également une valeur x. Je suppose que nous louerons ce bâtiment pour un euro symbolique pour la durée de dix années. Si la valeur réelle avait été comptabilisée, il serait plus transparent, d’un point de vue budgétaire, que nous mettions le bâtiment à disposition pour le prix du marché, disons 100.000€ par année. Cela vaut également pour de nombreux autres bâtiments que nous mettons à la disposition d’associations. Si nous sommes convaincus du bien-fondé et de la pertinence de l’activité d’une association (sport, culture, action sociale...), nous sommes prêts à mettre des locaux à sa disposition. L’avenant est bien entendu à la disposition des conseillers communaux aux fins de consultation. Monsieur Paul GALLES (CSV) : Le gestionnaire de la maison des jeunes sise 35, rue du Fort Neipperg, avait demandé de pouvoir déménager afin de pouvoir proposer davantage d’activités, notamment sportives. Les associations actives dans le domaine de la jeunesse dans le quartier de la Gare jouent un rôle social important. Les activités peuvent être maintenues pendant le déménagement, ce qu’il faut saluer. Il importe de souligner que la maison des jeunes en question

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