VDL_RAPPORT_ANALYTIQUE_06_2023_04_12

DE SÉANCE DU LUNDI 4 DÉCEMBRE 2023 FR 552 En ce qui concerne les stands, la Ville ne dispose pas d’informations concernant leur consommation d’énergie, car l’électricité est payée par les exploitants des différents stands. Nous avons demandé aux forains de ne pas installer de radiateurs devant les stands. Une erreur s’était glissée dans le communiqué de presse sur Winterlights : les illuminations de Noël ne sont pas allumées à partir de 11 heures du matin, mais seulement à partir de 16 heures. Elles s’éteignent à 23 heures (du dimanche au jeudi), respectivement à 24 heures (le vendredi et le week-end). En 2022, la consommation était d’environ 30.000 kilowatts-heure – contre 85.500 kilowattsheure en 2021, lorsque les illuminations de Noël étaient encore allumées 19 heures par jour. À noter également que depuis 2010, la Ville utilise des ampoules LED pour les illuminations de Noël. Dans le cadre des mesures d’économie d’énergie décidées en septembre 2022, la durée de l’éclairage public, de l’éclairage du château d’eau du Ban de Gasperich ainsi que des vestiges de la forteresse et des rochers a été réduite. Pour l’éclairage public, la consommation d’énergie a ainsi pu être réduite de 411,6 mégawatts-heure en 2022, ce qui correspond à une économie de 9,1% par rapport à l’année précédente et à une économie de 0,75% de la consommation annuelle totale d’électricité de la Ville de Luxembourg. Cela représente certes moins d’un pour cent, mais chaque pour cent économisé est à saluer, d’autant plus que ces économies ne font de mal à personne. Pour des raisons de sécurité, l’extinction complète de l’éclairage la nuit n’est pas envisagée. Le « Leitfaden für gutes Licht im Außenbereich » est appliqué à Luxembourg-Ville, mais ses lignes directrices ne concernent que l’éclairage public normal et non les illuminations de Noël. Depuis septembre 2022, la durée de l’éclairage public est réduite d’environ une heure et correspond désormais à la norme nationale. Nous continuerons à rechercher des économies d’énergie et nous avons également encouragé les exploitants des stands du marché de Noël à poursuivre leurs efforts dans ce sens. 3) Question de Monsieur Tom Weidig au sujet de l’annulation du stand israélien au Bazar international Monsieur Tom WEIDIG (ADR): Lors de l’édition 2023 du Bazar international, où chaque pays peut avoir un stand pour présenter sa culture dans une atmosphère apolitique, il n’y avait pas de stand israélien, car les responsables de ce stand avaient été informés qu’ils étaient priés de ne pas participer cette année. Selon les responsables du stand israélien, on pouvait lire dans la lettre à ce sujet : « Nous sommes dans l’obligation de prendre la très difficile et triste décision de vous encourager à ne pas participer à cette édition du Bazar international, pour votre bien et afin d’éviter d’exposer tous nos bénévoles et fidèles visiteurs à une situation présentant encore plus de risque et de stress pour tous. » Est-il vrai que la Ville de Luxembourg soutienne financièrement le Bazar international? Quel est le montant de ce soutien? Est-ce que la Ville accorde également un soutien non financier ? Dans l’affirmative, quelle est la position de Madame le bourgmestre et du collège échevinal par rapport à ce refus? Madame le bourgmestre fera-t-elle comprendre clairement aux responsables du Bazar international que la Ville ne soutiendra plus l’événement si un pays quelconque se voit opposer un refus sans raison claire, par exemple une recommandation de la part de la police pour des raisons concrètes de sécurité ? Madame le bourgmestre Lydie POLFER: Comme vous tous, j’ai entendu parler de cet incident dans les médias. La Ville n’est pas l’organisatrice du Bazar international, elle prend simplement en charge depuis une bonne dizaine d’années une partie des frais de location des halls LuxExpo. Ce matin, j’ai eu un entretien avec la présidente de l’association « Bazar international a.s.b.l. » et la responsable du stand israélien. Elles ont expliqué que tout le monde était conscient que nous vivions actuellement dans une situation hautement sensible, ce qui a entraîné des problèmes de sécurité de tous les côtés. Plusieurs semaines avant l’événement, les deux parties en avaient déjà discuté ensemble. L’emplacement du stand israélien avait était réservé, mais le lundi précédant l’ouverture du Bazar international, qui s’est déroulé du 24 au 26 novembre, on ne savait pas encore si le stand israélien allait participer ou non. Le Consistoire israélite avait des doutes et craignait d’éventuels problèmes de sécurité. Le mardi, c.-à-d. le 21 novembre, le président du Consistoire israélite a fait part de ces inquiétudes dans une lettre adressée à la police. Deux heures plus tard, la police a répondu que la situation sécuritaire avait été discutée avec l’ambassadrice israélienne à Bruxelles. Le ministre de la Police fournira probablement plus de détails à ce sujet dans sa réponse à une question parlementaire à ce sujet, déposée par l’ADR à la Chambre des députés. Le 22 novembre, soit deux jours avant l’événement, le conseil d’administration de l’association « Bazar international » s’est réuni tôt le matin. En raison des préoccupations de sécurité qui existaient de part et d’autre, le courriel dont le contenu a été mentionné par Monsieur le conseiller Weidig a alors été envoyé. Les deux parties étaient donc en contact permanent les jours précédant l’événement. La police a indiqué que sa compétence se limitait à l’extérieur. En ce qui concerne l’intérieur, c’est l’organisateur, en l’occurrence l’association « Bazar international », qui est responsable de la sécurité. Une société de gardiennage privée a été engagée, mais l’organisateur a pris la décision que l’on sait en raison des problèmes de sécurité. Lors des discussions que j’ai eues, il est apparu clairement que chacun regrettait que cela puisse conduire à dresser l’un contre l’autre. Il faut espérer qu’une telle situation ne se reproduira pas. Il est à noter que l’association « Bazar International » reverse chaque année une partie des recettes du bazar à des associations en Israël (Tel Aviv). On ne peut donc la soupçonner d’aucune animosité. Je tiens à souligner encore une fois que la décision a été prise uniquement pour des raisons de sécurité. Depuis la création du Bazar international, Israël y est présent. Il y a eu un stand israélien dans d’autres situations difficiles, et j’espère que ce sera à nouveau le cas à l’avenir. Il serait très triste que quelqu’un essaie de jeter de l’huile sur le feu pour monter les communautés les unes contre les autres. C’est une grande chance que nous puissions agir ensemble au niveau caritatif dans cette société multiculturelle, par exemple à travers des événements comme le Bazar international et le Festival de l’immigration. Si des animosités étaient apparues, je ferais tout mon possible pour les apaiser. III. CIRCULATION Monsieur François BENOY (déi gréng) : Plusieurs des modifications à apporter concernent le stationnement. Je voudrais à nouveau souligner qu’il serait judicieux de prévoir des emplacements de stationnement de courte durée aux abords des commerces, afin de soutenir le commerce et d’offrir aux habitants la possibilité de profiter encore mieux de l’offre des commerces locaux. La semaine passée, la piste cyclable située derrière la Fondation Pescatore était à nouveau très glissante, car elle était couverte de feuilles mortes. Il est important de débarrasser les pistes cyclables et les voies piétonnes des feuilles mortes ainsi que de la neige et de la glace en automne et en hiver afin d’éviter les accidents. Un certain nombre de chemins devraient être traités en priorité à cet égard, par exemple l’itinéraire cyclable du Pont Buchler en direction de Gasperich. Monsieur Gabriel BOISANTE (LSAP): Nous communiquerons au Secrétariat général les numéros des règlements temporaires pour lesquels nous nous abstiendrons lors du vote. Monsieur l’échevin Patrick GOLDSCHMIDT : Des commerçants de la route de Thionville nous ont demandé de modifier le règlement de stationnement afin d’éviter que les voitures ne stationnent pendant des heures devant les commerces et que les clients ne trouvent pas d’emplacement de stationnement. Nous tenons compte de cette demande en apportant une modification afférente au règlement. Je transmettrai le nouvel appel de Monsieur le conseiller Benoy aux services compétents. Je leur demanderai également de clarifier avec les autorités étatiques qui se chargera du nettoyage si l’un ou l’autre des chemins concernés appartient à l’État. Les règlements de circulation dans le cadre desquels des trottoirs sont temporairement fermés aux piétons sont approuvés, les représentants du LSAP s’abstenant. Les autres mesures temporaires et les modifications définitives du règlement communal de la circulation sont approuvées à l’unanimité.

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