409 FR SÉANCE DU LUNDI 26 SEPTEMBRE 2022 d’autre part, lorsque de nombreux partenaires différents avec des besoins très variés sont assis autour d’une table, il devient plus difficile de trouver un consensus, ce qui peut entraîner de longs retards dans la mise en œuvre d’un projet. Jusqu’à présent, aucune solution optimale n’a pu être trouvée. Néanmoins, il vaut la peine d’y réfléchir, et il est certainement bon d’associer le comité d’école concerné ainsi que les chargées de gestion des foyers scolaires respectifs. L’EDIFF («éducation différencieé») avait exprimé le souhait de créer une école pour enfants à besoins spécifiques sur le territoire de la ville de Luxembourg, si possible sur un campus d’école fondamentale. J’ai soutenu cette idée. Le fait de réunir des enfants à besoins spécifiques avec d’autres enfants aiguise la sensibilité des uns envers les autres. En attendant, des bureaux et aussi des classes EDIFF sont installés dans le bâtiment de l’avenue du Dix Septembre. Dans le bâtiment temporaire de Dommeldange, aucune salle spécifique n’est prévue pour l’EDIFF, faute de place. Il convient de rappeler que de nombreux enfants handicapés fréquentent également des classes fondamentales ordinaires. Ce sera également le cas dans la nouvelle école de Dommeldange. Dans les bâtiments scolaires plus anciens, où il n’y a pas d’ascenseur, on veille toujours à ce que les classes avec un élève handicapé soient disposées au rez-de-chaussée du bâtiment. Madame la conseillère Correia Da Veiga s’est interrogée sur la durée d’utilisation de l’infrastructure scolaire temporaire. Malheureusement, la mise en œuvre d’un projet prend souvent plus de temps que prévu. C’est pourquoi il est important que la qualité de construction de la structure transitoire soit bonne et qu’elle soit bien pensée au niveau du programme. On a également réfléchi sur la manière d’aménager la cour d’école de la manière la plus agréable possible et aussi proche de la nature que possible. Une fois la nouvelle école terminée, nous pourrons continuer à utiliser l’infrastructure temporaire, que ce soit à cet endroit ou à un autre. Monsieur François BENOY (déi gréng) : Nous déduisons de ces explications qu’il n’y aura pas de retouches à la planification de l’infrastructure temporaire, qu’il n’y a pas eu de discussion avec les partenaires sur place et qu’il s’agit de la procédure normale. Madame le bourgmestre Lydie POLFER : Il me semble que Monsieur le conseiller Benoy n’a pas bien écouté. Le Service Enseignement est le partenaire du comité d’école. Le Service Enseignement transmet le programme à élaborer au service de l’Architecte et maintient le contact avec le comité d’école concerné. Monsieur François BENOY (déi gréng) : C’est exactement ce que j’ai compris. La question est de savoir si l’on est d’accord ou non. Nous sommes d’avis que les architectes devraient parler directement aux personnes concernées sur place, sans détour. J’avais posé trois questions concrètes auxquelles je n’ai pas eu de réponse. Les friches de Dommeldange font-elles partie du site sur lequel un nouveau bâtiment pour 400 élèves, plus 200 places d’accueil au foyer scolaire doit être construit ? Un ascenseur sera-t-il installé ultérieurement ? Monsieur l’échevin Wilmes a parlé du fait que l’infrastructure temporaire serait raccordée ultérieurement au réseau de chauffage urbain. Pourquoi pas tout de suite? Madame le bourgmestre Lydie POLFER : Les friches ne font pas partie du site sur lequel la nouvelle école sera construite, pour la simple raison que le sol est actuellement encore pollué. L’assainissement des friches prendra beaucoup de temps et coûtera cher. Notre PAG ne prévoit actuellement aucune construction sur les friches. Monsieur l’échevin Serge WILMES : Dans le rapport de la commission du 19 septembre, on peut lire, je cite : «Néanmoins, l’utilisation de la chaudière provisoire au gaz n’est prévue que pendant la durée du chantier du nouveau campus. Si l’usage du bâtiment temporaire devait se prolonger, l’approvisionnement en chaleur de celui-ci se ferait alors par la nouvelle centrale du chauffage urbain […]. » Madame l’échevin Simone BEISSEL : La cogénération avec du gaz naturel était à la mode dans les années 1990, mais entre-temps, elle n’est plus subventionnée par le gouvernement, notamment en raison des émissions élevées de CO2. Comme le prix du bois est en train d’exploser, rendant l’utilisation des granulés de bois moins intéressante, nous sommes en train de passer à la biomasse - et pourquoi pas au miscanthus, un combustible à fort potentiel. Pour ce faire, les chaudières de combustion doivent être modifiées. Lors de la construction du nouveau bâtiment scolaire définitif à Dommeldange, une cogénération porteuse d’avenir sera prévue. Le projet définitif de construction d’un bâtiment scolaire temporaire à Dommeldange est approuvé, les représentants des groupes déi gréng et LSAP s’abstenant. V. URBANISME Lotissements de terrains Le conseil communal est appelé à s’exprimer sur les demandes de lotissements de terrains suivants : –– 34, rue Jean-François Boch : division de la parcelle inscrite au cadastre sous le numéro 622/2173 afin de créer deux lots, dont l’un sera réuni ultérieurement avec la parcelle 613/1337 pour former une place à bâtir ; –– 118-120, route de Thionville : morcellement des parcelles 145/2660 et 145/2661 afin de créer une nouvelle place à bâtir pouvant accueillir une nouvelle construction et un lot qui sera intégré dans le domaine public ; –– 66, rue Schetzel : réunion des parcelles 254/3077, 258/808 et 260/3078 afin de créer une seule place à bâtir ; –– 24, avenue Marie-Thérèse : division de la parcelle 711/1459 afin de créer deux lots, dont le lot dénommé 711/xxx1 sera cédé au propriétaire de la parcelle adjacente numéro 711/1458 ; –– Coin allée Scheffer / avenue Pasteur : réunion des parcelles 36/1632, 36/997, 36/1740 et 37/3392 afin de créer une nouvelle place à bâtir pouvant accueillir une nouvelle construction ; –– 206, route de Thionville : réunion des parcelles 107/7034 et 107/8336 afin de créer une nouvelle place à bâtir pouvant accueillir une nouvelle construction ; –– 42, rue Jean-François Boch : réunion des parcelles 608/739 et 609/4156 afin de créer une nouvelle place à bâtir pouvant accueillir une nouvelle construction ; –– 28 et 30, rue de la Montagne : réunion des parcelles 485/6809 et 485/6808 afin de créer une nouvelle place à bâtir pouvant accueillir une nouvelle construction.
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