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DE SÉANCE DU LUNDI 26 SEPTEMBRE 2022 FR 408 Il convient également de garder à l’esprit que les structures provisoires génèrent des déchets inertes supplémentaires lorsqu’elles ne sont plus nécessaires et démolies. Madame Ana CORREIA DA VEIGA (déi Lénk) : Le groupe déi Lénk se félicite que la commission scolaire ait eu l’occasion de se pencher sur le projet en question lors d’une réunion conjointe avec la commission de l’urbanisme. Les représentants du personnel enseignant ont rappelé combien il était important pour eux d’être associés aux projets de construction d’écoles. Le Service Urbanisme possède le savoir-faire technique. Le personnel enseignant dispose du savoir-faire de la pratique quotidienne de l’école. Une collaboration ne peut que profiter aux deux parties. D’où notre appel à associer systématiquement le personnel enseignant au travail de planification, y compris la planification de bâtiments scolaires temporaires. La participation devrait être une priorité. Pourquoi ne pas impliquer également les enfants dans la planification? Car tout comme le personnel enseignant, les enfants passent beaucoup de temps dans les bâtiments scolaires. Les enfants ont une vision différente de celle des adultes. 10,5 millions d’euros pour une infrastructure scolaire temporaire, c’est beaucoup d’argent. Lors de la réunion de la commission, nous n’avons pas appris pendant combien de temps le bâtiment temporaire serait utilisé comme école, ni s’il recevrait plus tard une autre affectation. Comme nous savons par expérience que les structures temporaires sont souvent utilisées pendant une période plus longue, nous devrions tout de même faire l’effort de veiller à une meilleure qualité, par exemple en matière d’isolation (isolation thermique, insonorisation...). Monsieur le conseiller Radoux a déjà mentionné que la commission s’est prononcée en faveur de la réalisation d’une analyse afin de calculer les coûts d’une alternative au chauffage au gaz. En commission, nous avons appris que les enfants du cycle 1, s’ils sont pris en charge au foyer scolaire, utiliseront également des locaux scolaires du cycle 1. déi Lénk salue expressément cette approche globale, puisqu’il s’agit des mêmes enfants et que cela permet en outre de réduire les coûts. Une salle séparée est disponible pour le déjeuner afin d’empêcher que la salle de classe ne sente la nourriture. Il aurait certainement été judicieux que le foyer scolaire et le personnel enseignant élaborent ensemble le concept d’utilisation et soient impliqués dès le début dans la planification. Madame la conseillère Fayot a souligné à juste titre que de nouvelles façons de penser la construction sont nécessaires. Sachant que les bâtiments temporaires ne sont pas construits pour l’éternité, il serait judicieux de s’orienter davantage vers l’économie circulaire. Les panneaux photovoltaïques pourraient être démontés à un moment donné et installés sur les toits d’autres bâtiments municipaux. Je serais intéressée par les possibilités générales de réutiliser les panneaux démontés. Il serait judicieux de veiller, lors du démontage de bâtiments temporaires, à ce que d’autres pièces ou matériaux puissent également être réutilisés ailleurs. Monsieur l’échevin Serge WILMES : Je tiens tout d’abord à souligner que lors de la planification de tels projets, le Service Architecte-Bâtiments prend bien entendu contact avec le Service Enseignement afin d’obtenir des informations sur les besoins sur place. Ce n’est qu’après seulement qu’un plan est établi. C’est également la démarche qui a été suivie pour le projet en question. La perfection n’étant pas de ce monde, il convient bien entendu de continuer l’échange au cours de la planification. L’objectif est bien entendu de concevoir un projet optimal. Le projet principal reste toutefois le nouveau bâtiment scolaire, qui sera rénové et agrandi. Dans la phase actuelle, il s’agit de passer par une phase de transition, c.-à-d. de permettre que le fonctionnement de l’école soit maintenu au mieux, sur un site où toutes les classes peuvent être accueillies, afin que le chantier du nouveau bâtiment scolaire puisse démarrer le plus rapidement possible. Le terrain sur lequel la structure provisoire est construite appartient à la Ville. La planification de la structure provisoire a dû être adaptée à l’orientation du terrain disponible. On a également veillé à préserver une zone verte avec des arbres. Le fait est que la demande de structures modulaires est actuellement très élevée en Europe. Les constructions modulaires d’aujourd’hui sont bien plus que de simples conteneurs modulaires. Nous essayons de trouver le plus rapidement possible des produits adaptés sur le marché. C’est pourquoi le cahier des charges n’a pas été élaboré de manière trop restrictive. Bien entendu, nous nous sommes également penchés sur les questions d’isolation, de durabilité, de matériaux recyclables, etc. La priorité est que l’école de Dommeldange puisse être transformée et agrandie le plus rapidement possible. La construction de la nouvelle école tiendra compte des critères de durabilité et d’économie circulaire et sera raccordée au réseau de chauffage urbain. Si nous voulons conserver la structure provisoire par la suite, elle pourra également être raccordée au réseau de chauffage urbain. Ce n’est que dans la première phase que le bâtiment sera chauffé au gaz. C’est ce qui ressort clairement des documents disponibles. Il me semble incompréhensible que le chauffage au gaz soit la seule raison pour laquelle le groupe déi gréng ne veuille pas soutenir le projet de structure provisoire. Ce qui est important, c’est qu’un bâtiment scolaire provisoire soit disponible jusqu’à l’achèvement du nouveau bâtiment scolaire. Nous avons bien entendu inscrit à notre agenda que la Ville souhaite s’engager sur la voie de l’utilisation des énergies renouvelables pour ses futurs projets. Il va sans dire que les conclusions de la commission seront prises en compte. Madame l’échevin Colette MART : Il a été fait mention d’un manque momentané de places d’accueil au foyer scolaire. Nous espérons que cette situation va bient t s’améliorer. Dans l’ancienne école de Dommeldange, les locaux disponibles sont limités. Avec le bâtiment supplémentaire, nous avons réagi à ce manque de place. Le service de l’Architecte élabore toujours le programme de construction d’un projet sur la base des besoins qui lui ont été communiqués par le Service Enseignement et le Service Foyers scolaires. S’il s’avère dans ce cas qu’il n’y a pas assez de places d’accueil dans les foyers scolaires dans la structure modulaire, nous pourrions toujours prendre la décision de continuer à accueillir les enfants du cycle 4 par exemple dans le foyer de l’ancien bâtiment. Le principal problème des foyers scolaires n’est pas un problème de locaux. Je suis confiante qu’en créant des locaux supplémentaires sur place, nous nous en sortirons bien. La participation me tient particulièrement à cœur. C’est un sujet qui me préoccupe depuis que j’ai pris mes fonctions d’échevin en charge de l’enseignement. La participation est réclamée par les parents, le personnel enseignant et éducatif. Les interlocuteurs privilégiés du service de l’Architecte sont les autres services - en l’occurrence, Monsieur Honoré Gregorius (Service Enseignement) et Monsieur Björn Poels (Service Foyers scolaires). Le service de l’Architecte se concentre en particulier sur les questions et défis techniques, comme dans le cas présent la surface limitée du terrain et l’orientation des fenêtres, afin d’éviter des températures trop élevées ou trop basses. L’expérience que j’ai pu acquérir avec l’école de la rue Aloyse Kayser m’a montré que si l’on associe les parents et le personnel enseignant, c’est d’une part une bonne chose, mais

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