DE SÉANCE DU LUNDI 3 JUILLET 2023 FR 344 d’environ 80 m pour la partie nord et d’environ 50 m pour la partie sud, et une hauteur supérieure à 20 m ; – Fort Dumoulin : à l’extrémité est de la rue du Fort Dumoulin, sur une longueur d’environ 80 mètres et une hauteur de plus de 20 mètres. La durée totale des travaux est estimée à environ 16 semaines. Le projet, avisé favorablement par la commission des finances, sera financé par l’article 4/410/221313/23005 à créer au budget des exercices 2023 et suivants. Monsieur François BENOY (déi gréng): Il s’agit de travaux de sécurisation nécessaires dans le Val de Hamm et dans le secteur de la rue du Fort Dumoulin. En commission, il nous a été expliqué qu’en raison du changement climatique, le risque de glissements de terrain et d’éboulements augmente de manière générale, c.-à-d. que nous devons partir du principe que de tels travaux seront plus souvent nécessaires dans un avenir proche. Le chef du service compétent a en outre indiqué qu’il fallait par conséquent s’attendre à une augmentation du travail pour le service. Il souhaite donc une augmentation du personnel afin de pouvoir réagir rapidement si la situation l’exige. D’où notre appel au collège échevinal de veiller à ce que le service dispose du personnel nécessaire. Dans ce contexte, il convient de souligner à nouveau que les piétons et les coureurs doivent être informés de manière très claire de la réalisation de travaux de sécurisation ou d’un risque de glissement de terrain, afin que les barrages soient respectés. Un simple barrage avec un ruban d’avertissement de sécurité, comme je l’ai vu à la Schläifmillen, ne suffit pas. Je tiens en outre à souligner que l’ordre du jour de la dernière réunion de la commission des finances comportait quatre points qui concernaient également le domaine de compétence d’autres commissions, dont l’augmentation de capital de LuxTram S.A. et l’adaptation de l’article 4 du règlement communal sur l’allocation de solidarité. D’où mon appel aux responsables de la Ville de veiller à l’avenir à ce que d’autres commissions concernées par les différents sujets y soient associées, afin que les questions posées par nous, conseillers communaux, puissent recevoir une réponse d’experts. Madame le bourgmestre Lydie POLFER: Lorsque des parois rocheuses relevant de la responsabilité de la Ville sont devenues des points dangereux, la Ville a toujours pris les précautions nécessaires et tout mis en œuvre pour réaliser, en collaboration avec des entreprises spécialisées, les travaux de sécurisation nécessaires. Dans ma carrière de bourgmestre de la Ville de Luxembourg, je me souviens d’un seul incident traumatisant, où un gros rocher s’est détaché à Pulvermühle et est tombé sur une maison d’habitation. Dieu merci, personne n’a été blessé ! Les dégâts étaient importants. Je comprenais très bien le traumatisme des habitants concernés. Nous continuerons à l’avenir à tout mettre en œuvre pour que de tels incidents ne se reproduisent plus. Souvent les barrières ne sont pas respectées par tous les citoyens. Nous constatons ce genre de comportement jour après jour dans la circulation routière. Lorsque la rue du Fossé a été signalée comme impasse, de nombreux automobilistes ont pensé que cette règle ne les concernait pas – et ont dû faire marche arrière. Nous ne pouvons rien faire d’autre que d’installer des panneaux et d’attirer l’attention aux points dangereux. Le dossier du stade national a été traité par la commission des finances et je ne sais pas quelle autre commission nous aurions dû faire intervenir, sachant qu’il s’agit d’un chantier de l’État et que la Ville n’est pas responsable des coûts supplémentaires engendrés. Le gouvernement s’est adressé à la Ville en lui demandant d’augmenter sa contribution aux frais, sachant que le financement supplémentaire à fournir par l’État aurait dépassé le montant de 40 millions d’euros et qu’une loi de financement séparée aurait donc été nécessaire. Je ne vois pas où nous aurions pu exposer cette situation ailleurs qu’au sein de la commission des finances. Le projet lui-même n’est pas modifié. Comme il s’agit aujourd’hui de la dernière réunion du conseil communal dans sa composition actuelle et que la prochaine réunion n’aura lieu qu’après les vacances d’été, il était important de faire voter les devis disponibles avant de pouvoir lancer les appels à projets. Les travaux de sécurisation des parois rocheuses au Val de Hamm et dans le secteur de la rue du Fort Dumoulin à Pulvermühle sont approuvés à l’unanimité. V. URBANISME 1) Proposition du ministère de la Culture de classer patrimoine culturel national 16 sépultures du cimetière de Weimerskirch Le ministère de la Culture a informé la Ville de son intention de classer patrimoine culturel national 16 sépultures du cimetière situé aux abords de la rue Henri Lamormesnil à Weimerskirch. Madame le bourgmestre Lydie POLFER: Ce projet a été discuté au sein de la commission consultative compétente. Dans le PAG de la Ville, ces tombes particulières sont classées comme « secteur protégé d’intérêt communal ‘environnement construit’ », ce qui garantit déjà une protection de la part de la Ville. La question se pose donc de savoir ce qu’un classement en tant que patrimoine culturel national apporterait de plus. Sans l’accord du ministère, aucune modification ne pourrait être apportée aux tombes. Or, il s’agit de tombes qui sont encore utilisées. Il n’est pas acceptable que la Ville doive attendre l’accord du ministère de la Culture pour pouvoir ouvrir ces tombes si des membres de la famille doivent y être enterrés. Il y a plus d’un mois, nous avons demandé au ministère de clarifier la situation décrite. Jusqu’à aujourd’hui, nous n’avons reçu aucune réponse officielle. Nous avons seulement été informés par e-mail que le ministère avait l’intention d’élaborer des lignes directrices en collaboration avec l’INPA le 13 juillet. C’est pourquoi je recommande au conseil communal d’émettre un avis négatif à cette date et d’attendre ensuite que le ministère de la Culture se soit donné les lignes directrices mentionnées. Il serait souhaitable que le ministère de la Culture se donne d’abord les lignes directrices avant de procéder au classement comme monument national. Monsieur Tom KRIEPS (LSAP): Ouvrir une tombe pour y enterrer quelqu’un et la refermer est conforme à la destination d’une tombe. L’argumentation de la Ville me semble couper les cheveux en quatre. Il faut faire la différence entre les concessions en activité et les tombes, comme celle de l’ancien ministre d’État Paul Eyschen, où personne d’autre ne sera certainement enterré. La finalité d’une tombe n’est pas de rester fermée ad vitam aeternam. Le ministère de la Culture n’a pas opposé un « non » catégorique, mais a dit vouloir réfléchir à la question. Si un membre de la famille des concessionnaires des tombes concernées venait à décéder avant le 13 juillet, personne ne se retournerait certainement contre la Ville si la tombe était ouverte pour une inhumation. L’intention du ministère de se donner des lignes directrices n’est pas si fausse, car il faut s’attendre à ce que de telles situations se reproduisent. Monsieur Claude RADOUX (DP): La Ville a mis en place une commission composée de six membres qui s’occupe
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