DE SÉANCE DU LUNDI 3 JUILLET 2023 FR 342 et de contrôler le risque microbien tout au long de la chaîne d’approvisionnement en eau potable, grâce à une surveillance microbiologique en temps réel à l’aide de capteurs microbiologiques. La Ville collabore au projet en fournissant son assistance pour : – la mise en œuvre, l’exploitation et la maintenance des technologies de surveillance en ligne ; – l’exploitation de l’unité mobile dans le réseau ; – la collecte d’échantillons ; – le partage d’ensembles de données à long terme sur la qualité de l’eau et les infrastructures communales d’approvisionnement en eau. Le contrat est conclu pour une durée de 30 mois (jusqu’au 30 septembre 2025). La Ville verse au LIST une contribution financière de 58.429 € (hors TVA) pour la réalisation du projet. Madame Claudine KONSBRUCK (CSV): Ce nouveau projet de recherche appelé « Smartwater » est mené par la Ville en collaboration avec le LIST et l’Administration de la gestion de l’eau. Le programme nous a été présenté en détail en commission consultative. La durée du projet est de 30 mois. L’objectif est de mieux comprendre la dynamique microbiologique des sources d’eau potable au Luxembourg. Pour le territoire de la capitale, deux sources ont été identifiées pour la réalisation du projet. Une unité de contrôle mobile en ligne sera utilisée sur place. A long terme, la Ville envisage d’acquérir une telle unité afin de pouvoir l’utiliser sur place dans les zones de sources. Il s’agit donc d’un projet très important qui constitue une nouvelle pièce du puzzle pour améliorer la qualité de l’eau. Madame Linda GAASCH (déi gréng) : Madame la conseillère Konsbruck a déjà souligné l’importance de ce projet pour la qualité de l’eau potable. Le contrôle du risque microbien tout au long de la chaîne d’approvisionnement en eau potable, grâce à une surveillance en temps réel à l’aide de capteurs microbiologiques, permet de réagir rapidement en cas de contamination de l’eau, alors qu’auparavant, il fallait envoyer des échantillons d’eau au laboratoire pour analyse. Ce système de contrôle peut également nous renseigner sur les changements de qualité microbienne saisonniers, par exemple. La durée du projet est de 30 mois. Les résultats ne sont pas attendus avant trois ans. Au sein de la commission consultative, on nous a assuré que les résultats nous seraient présentés à la fin du projet. En ce qui concerne la pollution de l’eau de source par les microplastiques, on nous a dit que pour déterminer ces valeurs, il fallait continuer à prélever des échantillons d’eau et à les envoyer au laboratoire. Le groupe déi gréng soutiendra la présente convention. Madame le bourgmestre Lydie POLFER: Il s’agit en effet d’un projet important qui souligne également la volonté de la Ville de tout mettre en œuvre pour maintenir la qualité de notre eau potable au plus haut niveau qualitatif. La meilleure façon d’y parvenir est de collaborer avec les scientifiques et tous ceux qui sont mentionnés dans la convention en tant que parties contractantes. Il va de soi que les résultats du projet de recherche soient présentés aux commissions consultatives compétentes. Si l’on nous contacte pour participer à d’autres projets (par exemple en rapport avec la problématique des microplastiques dans l’eau potable), nous ne serons pas opposés à une participation. La convention est approuvée à l’unanimité. IV. DEVIS DE TRAVAUX 1) Travaux de stabilisation et de sécurisation du chemin sis aux abords de la Montée Saint-Crépin Le conseil communal est appelé à approuver le devis d’un montant de 1.154.213 € pour la réalisation de travaux de stabilisation et de sécurisation du chemin sis aux abords de la Montée Saint-Crépin à la Côte d’Eich. Le chemin en question est fermé depuis plusieurs années, étant donné qu’il s’affaisse progressivement. Le Service Voirie prévoit les travaux suivants : – démolition complète du chemin ; – stabilisation du chemin par un mur en gabions (pierres naturelles) ; – sécurisation du chemin piétonnier contre les chutes de pierres par une palissade en bois ; – reconstruction complète de la superstructure du chemin suivant les limites cadastrales initiales des parcelles concernées ; – réparation ou remplacement de la balustrade le long du chemin ; – nouveau mobilier urbain (banc, poubelles). En outre, le Service Eaux renouvellera la conduite d’eau principale, les services Éclairage public et TIC remplaceront le câblage de l’éclairage public ainsi que des lampadaires, et la société Creos (électricité) posera un câble afin de relier la Côte d’Eich à la Montée Saint-Crépin. Le coût du projet a été initialement estimé à moins d’un million d’euros. Le projet sera financé par des transferts de crédits vers les articles respectifs à créer des services concernés au budget extraordinaire de l’exercice 2023. Madame Claudine KONSBRUCK (CSV): Le chemin de la Montée Saint-Crépin est fermé depuis 2016 suite à un glissement de terrain. Il s’agit de stabiliser la pente et de reconstruire un mur. Des études ont été menées à la demande de la Ville, du propriétaire dont la maison a été touchée par le glissement de terrain et du voisin. Je tiens à souligner que les engagements pris par le propriétaire de la maison et par le propriétaire de la maison voisine devront être respectés. Madame Linda GAASCH (déi gréng): Nous aurions préféré la construction d’un mur en pierres sèches sans corbeille métallique. En commission, on nous a cependant expliqué que cela aurait été techniquement plus difficile à réaliser qu’un mur en gabions. Madame Ana CORREIA DA VEIGA (déi Lénk): À combien s’élèveront les coûts pour les propriétaires privés ? Il est clair pour nous que cela sera calculé au prorata des parts de propriété. Y a-t-il des propriétaires qui refusent de prendre en charge les coûts ? Aussi bien la Ville que les différents propriétaires doivent apporter une contribution équitable. Madame l’échevin Simone BEISSEL: Dans la zone de ce chemin, il y avait un risque aigu de chutes de pierres. En raison du danger pour les piétons, le chemin a été fermé en 2016. Il n’y a pas de danger pour la Côte d’Eich ou la maison où un mur de soutènement avait été construit à l’époque. Un propriétaire s’est opposé à toutes les solutions proposées par la Ville. Des procédures judiciaires ont retardé les travaux. Aujourd’hui, sept ans plus tard, rien n’est réglé. La Ville a toutefois décidé de passer à l’action et d’effectuer sa part des travaux afin d’éliminer les risques. D’autres parcelles situées
RkJQdWJsaXNoZXIy NTkwNjU=