VDL_RAPPORT_ANALYTIQUE_01_2022_31_01

DE SÉANCE DU LUNDI 31 JANVIER 2022 FR 28 Madame Ana CORREIA DA VEIGA (déi Lénk) : J’ai vécu une grande partie de mon enfance aux abords de la route de Thionville et je dois avouer que je n’aurais jamais imaginé que ce bâtiment fût un jour classé monument national. Le bâtiment ne présente pas d’ornements sculptés comme ceux que l’on trouve sur les façades en grès des anciennes maisons de maître. Il s’agit plutôt d’un bâtiment moderne, construit au milieu du XXe siècle. Les caractéristiques du bâtiment - la façade, la saillie avec les trous, le décor en céramique de l’artiste François Gillen - ne peuvent pas être qualifiés de classiques. Quelles parties de ce bâtiment sont protégées ? Y compris la salle d’exposition de la concession automobile et l’atelier ? Je ne peux qu’espérer que le panneau publicitaire disparaîtra quand le bâtiment sera classé monument national. Madame le bourgmestre Lydie POLFER : Sauf erreur de ma part, seule la partie avant du bâtiment sera classée monument historique. Les parties situées à l’arrière remplissent actuellement leur fonction de concession automobile. Tant que cette fonction est maintenue, les panneaux publicitaires des marques de voitures concernées remplissent leur fonction. Comme on le sait, l’installation de panneaux publicitaires doit être autorisée par la Ville. Le conseil communal émet un avis favorable à l’unanimité. 5) Lotissements de terrains Le conseil communal est appelé à approuver les lotissements de terrains suivants : –– 87, rue Jean-François Boch : division de la parcelle inscrite au cadastre sous le numéro 553, afin de créer une place à bâtir et un lot qui fera partie d’un lotissement ultérieur ; –– rue de Beggen : morcellement des parcelles numéros 298/1945, 390/2876 et 390/2717 sises sur le site d’Arcelor-Mittal, dans le cadre de l’extension du Lycée privé Emile Metz ; –– 310, route de Longwy : morcellement des parcelles numéros 496/5710 et 496/6882, afin de créer une place à bâtir et 3 lots qui pourront faire l’objet d’un lotissement ultérieur ; –– 234, rue de Rollingergrund : morcellement des parcelles numéros 424 et 425, afin de créer une place à bâtir, un lot qui est à intégrer dans le domaine public et un lot qui fera partie d’un lotissement ultérieur ; –– 8 et 10, rue Henri M. Schnadt : réunion des parcelles numéros 310/2224 et 310/2225, afin de créer une place à bâtir ; –– 40, Rangwee : morcellement des parcelles numéros 105/10658, 105/9849, 106/9848 et 106/9020, afin de créer deux places à bâtir, deux lots qui sont à intégrer dans le domaine public et un lot qui fera partie d’un lotissement ultérieur ; –– 48, rue de la Montagne : division de la parcelle numéro 488/3557, afin de créer quatre nouvelles places à bâtir, un lot qui est à intégrer dans le domaine public et un lot qui fera partie d’un lotissement ultérieur ; –– 52 et 54, avenue de la Faïencerie : réunion des parcelles numéros 53/1525 et 53/1526, afin de créer une nouvelle place à bâtir. Madame Ana CORREIA DA VEIGA (déi Lénk) : En vue de l’extension du Lycée privé Emile Metz, un morcellement de plusieurs parcelles est prévu dans la rue de Beggen. déi Lénk considèrent que cela est préoccupant, étant donné que les parcelles concernées sont contaminées. La Ville ne dispose malheureusement pas d’informations sur la nature des substances toxiques qui contaminent le sol et si des travaux d’assainissement sont prévus. Vous me répondrez probablement que les procédures ne sont pas encore suffisamment avancées pour pouvoir fournir des informations à ce sujet. Mais tant que nous ne disposerons pas de ces informations, nous n’approuverons aucune autre décision concernant l’extension du Lycée privé Emile Metz. Madame le bourgmestre Lydie POLFER : Avant de mettre en oeuvre une extension, il faut bien sûr réaliser les études nécessaires au préalable - et il va de soi qu’aucune école ne sera construite sur un sol contaminé. Les représentants du groupe déi Lénk s’abstiennent en ce qui concerne le lotissement des terrains sis aux abords de la rue de Beggen. Les autres demandes de lotissement des terrains sont approuvées à l’unanimité. V. PLAN PLURIANNUEL DE FINANCEMENT (PRÉSENTATION) Monsieur l’échevin Laurent MOSAR : Le plan pluriannuel de financement est actualisé d’année en année. Le présent plan de financement pluriannuel porte sur les exercices comptables 2023-2025. Lors de son élaboration, nous nous sommes strictement conformés aux directives et aux prévisions du ministère de l’Intérieur. Le ministère part du principe que le taux d’inflation restera relativement stable dans les années à venir : 1,70 % en 2022, 1,60 % en 2023 et 1,70 % respectivement 1,80 % en 2024 et 2025. La progression de la croissance démographique est estimée à 1,81 % par an. La progression annuelle des recettes de l’impôt commercial est chiffrée à 2,19 % par an et la progression des recettes du Fonds de dotation globale des communes (FDGC) est chiffrée à 5,67 % par an. Au niveau des recettes ordinaires, on s’attend à une progression de 2 % des recettes propres. En ce qui concerne les recettes provenant des subventions de fonctionnement pour les foyers scolaires, les crèches et le Conservatoire, nous pourrons probablement compter sur une progression de 3 % par an. Les recettes provenant des dividendes sont estimées à 7,9 millions d’euros pour l’année 2022 et à 8,7 millions d’euros pour l’année 2025. Les recettes d’intérêts s’élèvent actuellement à 2,8 millions d’euros. D’ici 2025, nous ne prévoyons plus que des recettes d’intérêts à hauteur de 1,9 million d’euros. Les frais de personnel augmentent actuellement de 4 % par an (progression moyenne calculée sur trois ans). Les autres frais de fonctionnement augmenteront de 2,5 % par an. Au niveau des recettes extraordinaires, le taux de subventionnement de l’État ne changera pas pour le moment. Comme 2023 sera une année électorale, il n’est pas exclu qu’un nouveau gouvernement prenne peut-être d’autres orientations. La vente du bâtiment du CNIS à l’État générera des recettes exceptionnelles de 70,4 millions d’euros en 2024. En ce qui concerne les dépenses extraordinaires, une moyenne de 50 millions d’euros par an est prévue pour l’acquisition de bâtiments ou de terrains (par achat normal, exercice du droit

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